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Rétention d’eau : ce que j’ai appris sur la circulation de l’eau dans nos cellules

Rétention d’eau : ce que j’ai appris sur la circulation de l’eau dans nos cellules

Pourquoi je me sens gonflée : ce que j’ai appris sur l’eau dans nos cellules

Beaucoup de femmes connaissent cette sensation étrange : se sentir gonflée sans vraiment savoir pourquoi. On remarque un visage un peu plus bouffi au réveil, des chevilles marquées par les chaussettes ou une impression de jambes lourdes en fin de journée. Nous sommes nombreuses à ressentir ces sensations de gonflement au cours de notre vie, en particulier avec les variations hormonales, le stress ou les périodes de fatigue.

J’ai cherché à comprendre ce qui se passait réellement dans mon corps. C’est dans ce contexte que j’ai rencontré une nutritionniste formée à la médecine fonctionnelle. Lors de cette consultation, elle m’a fait passer un examen que je ne connaissais pas : une analyse de composition corporelle appelée InBody. Cet examen m’a permis de découvrir un aspect fascinant du fonctionnement du corps humain : la façon dont l’eau circule entre nos cellules et nos tissus.

H2 – Comprendre l’eau dans le corps et l’analyse InBody

L’eau : le principal composant de notre organisme

Le corps humain est composé d’environ 60 % d’eau. Cette eau n’est pas répartie au hasard : elle est organisée en différents compartiments. On distingue principalement deux espaces.

  • Le premier est l’eau intracellulaire, c’est-à-dire l’eau située à l’intérieur des cellules. Elle représente environ les 2/3 de l’eau totale du corps. Cette eau participe directement au fonctionnement cellulaire : production d’énergie, réactions enzymatiques, transport de nutriments.
  • Le second est l’eau extracellulaire, qui se trouve à l’extérieur des cellules. Elle circule notamment dans : le plasma sanguin, la lymphe, les espaces entre les tissus

Comprendre comment l’eau circule dans notre organisme est particulièrement intéressant pour nous, les femmes, car les variations hormonales peuvent influencer la répartition des liquides dans les tissus. Lorsque l’équilibre entre ces deux compartiments se modifie, certaines sensations physiques peuvent apparaître, notamment la sensation de gonflement.

Rétention d’eau, œdème et cellulite : trois phénomènes différents

Dans le langage courant, on parle souvent de « rétention d’eau ». Pourtant ce terme peut désigner plusieurs réalités différentes.

  • La rétention d’eau correspond généralement à une accumulation « modérée » de liquide dans les tissus. Elle peut provoquer une sensation de gonflement, des chevilles marquées ou une impression de jambes lourdes.
  • L’œdème, en revanche, est un phénomène plus marqué. Il s’agit d’une « accumulation importante » de liquide dans les tissus, parfois visible à l’œil nu. Quand on appuie sur la peau, une marque peut rester quelques secondes.
  • La cellulite, quant à elle, est encore autre chose. Elle correspond à une modification de la structure du tissu adipeux sous la peau. Elle donne l’aspect dit « peau d’orange », mais ne signifie pas forcément qu’il existe une rétention d’eau importante.

Ces trois phénomènes peuvent coexister, mais ils ne sont pas identiques.

Le rôle de la circulation lymphatique

Une grande partie des liquides présents dans les tissus est transportée par le système lymphatique. Contrairement au système sanguin, ce réseau ne possède pas de pompe centrale comme le cœur. La circulation de la lymphe dépend donc beaucoup : du mouvement, de la respiration, de la contraction musculaire.

Lorsque l’on reste longtemps assis ou que l’on bouge peu, la circulation lymphatique peut devenir plus lente. C’est pour cette raison que le mouvement, la marche ou certaines pratiques corporelles sont souvent recommandés pour soutenir la circulation des liquides.

L’analyse InBody : mesurer la composition corporelle

L’examen InBody repose sur une technologie appelée impédancemétrie bioélectrique.

Un courant électrique très faible traverse le corps et l’appareil mesure la résistance des différents tissus. Comme l’eau conduit l’électricité, il devient possible d’estimer : la masse grasse, la masse maigre, la quantité d’eau corporelle, la répartition entre eau intracellulaire et extracellulaire.

Un indicateur particulièrement intéressant est le ratio ECW/TBW. Ce ratio compare l’eau extracellulaire (ECW) à l’eau corporelle totale (TBW). Chez un adulte en bonne santé, ce ratio se situe généralement autour de 0,36 à 0,39. Lorsqu’il dépasse cette zone, cela peut suggérer une accumulation excessive d’eau dans l’espace extracellulaire.

H2 – Gonflements : ce que révèlent mes résultats InBody

Lorsque j’ai découvert mes résultats, plusieurs éléments ont attiré mon attention. Mon analyse indiquait une quantité totale d’eau corporelle légèrement élevée. À première vue, cela pourrait faire penser à une rétention d’eau importante. Pourtant, lorsque l’on observe le ratio ECW/TBW, mon résultat reste dans la zone physiologique normale. Autrement dit, la répartition de l’eau dans mon corps n’est pas anormale. Cela signifie que je ne présente pas d’œdème sévère au sens médical. En revanche, mes symptômes restent bien réels :

  • Chevilles marquées
  • Visage bouffi
  • Jambes lourdes
  • Sensation générale de gonflement

Mes signes correspondent davantage à ce que l’on appelle une tendance à la rétention hydrique.

Le rôle de la masse grasse dans l’inflammation

Un autre élément important de mon analyse est ma masse grasse élevée. Pendant longtemps, je pensais que la graisse corporelle n’était qu’un simple stockage d’énergie. En réalité, la science montre aujourd’hui que le tissu adipeux est un véritable organe endocrinien. Il produit plusieurs substances biologiquement actives, notamment : des cytokines inflammatoires, de la leptine, du TNF-alpha, certaines interleukines. Ces molécules peuvent favoriser plusieurs mécanismes physiologiques : l’inflammation de bas grade, la résistance à l’insuline, la rétention hydrique.

Autrement dit, le gonflement ressenti peut venir à la fois d’une accumulation d’eau et d’un terrain inflammatoire. C’est une découverte qui surprend souvent : la graisse corporelle n’est donc pas un simple stockage d’énergie. Chez nous les femmes, elle joue également un rôle hormonal et inflammatoire important.

Ce que mes résultats suggèrent sur mon état physiologique

Lorsque l’on rassemble l’ensemble des données (symptômes, composition corporelle et analyse InBody), mon profil correspond à ce que l’on observe souvent dans des situations d’inflammation métabolique légère. Les signes les plus fréquents de ce terrain sont :

  • Masse grasse élevée
  • Sensation de gonflement
  • Fatigue
  • Brouillard mental
  • Digestion lente
  • Rétention hydrique modérée

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à ce type de déséquilibre :

  • Résistance à l’insuline
  • Stress chronique
  • Microbiote perturbé
  • Sédentarité
  • Sommeil irrégulier

Face à ce type de déséquilibre, nous avons souvent tendance à chercher une solution rapide : un régime, un complément alimentaire ou une promesse de « dégonfler » en quelques jours. Pourtant, la physiologie nous montre que les changements durables passent généralement par des ajustements simples mais réguliers du mode de vie. Ce déséquilibre fonctionnel réversible peut être amélioré par un meilleur environnement de vie. C’est précisément ce constat qui m’a donné envie d’expérimenter quelque chose de très simple.

H2 – Mon challenge de 30 jours pour soutenir mon corps

Plutôt que de chercher une solution miracle, j’ai décidé de mettre en place un protocole de 30 jours basé sur les piliers fondamentaux de la santé. L’objectif n’est pas de transformer mon corps en quelques semaines, mais d’observer comment il réagit lorsque je lui offre un environnement plus favorable.

Affiliation + suivi des résultats

J’utilise personnellement une balance à impédancemétrie à la maison pour suivre l’évolution de certains indicateurs comme la masse grasse et la répartition de l’eau. Ce type d’appareil ne remplace évidemment pas un examen médical, mais il peut donner des tendances intéressantes sur l’évolution de la composition corporelle.

A suivre : poids, masse grasse, eau corporelle, tour de taille, sensation de gonflement (subjectif)

Réduire l’inflammation métabolique

Le premier axe concerne l’alimentation. Je vais privilégier une approche inspirée du régime méditerranéen, riche en légumes, en bonnes graisses et en aliments peu transformés. L’idée est de favoriser une glycémie stable en réduisant les excès de sucre et en apportant suffisamment de protéines et de lipides de qualité. Je vais également augmenter ma consommation de légumes afin d’apporter davantage de fibres et de micronutriments.

Améliorer la circulation lymphatique

Le second pilier concerne le mouvement. Je me suis fixé un objectif simple : marcher au moins 10 000 pas par jour. La marche est l’un des moyens les plus efficaces pour stimuler la circulation lymphatique, car la contraction musculaire agit comme une pompe naturelle pour les liquides du corps. Chaque matin, je vais également pratiquer quelques minutes d’étirements et de mouvements inspirés du tai-chi, afin de réveiller le corps et favoriser la circulation. En complément, je souhaite renforcer progressivement mes muscles avec des exercices simples, en particulier pour les jambes.

Soutenir les mécanismes naturels d’élimination

Je vais également porter attention à mon hydratation en buvant entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour. Deux fois par semaine, je testerai l’ajout d’une petite quantité de sel dans mon eau, une pratique parfois évoquée dans certaines approches nutritionnelles, mais que je souhaite utiliser avec modération. Chaque matin, je pratiquerai le brossage à sec du corps, une technique souvent utilisée pour stimuler la circulation lymphatique. Je prévois également un massage drainant du visage, car les gonflements matinaux sont particulièrement visibles à cet endroit. Enfin, mes douches se termineront par un jet d’eau froide sur les jambes, afin de stimuler la circulation veineuse.

Réguler le système nerveux et le sommeil

Le dernier pilier est probablement le plus important : le système nerveux. Le stress chronique stimule la production de cortisol, une hormone qui peut favoriser : la rétention hydrique, l’inflammation, le stockage des graisses. C’est pourquoi je souhaite prioriser mon sommeil et mes rythmes circadiens. Mon objectif est de me lever chaque matin à heure fixe, idéalement vers 5 h ou 6 h, même si les débuts sont difficiles. Un rythme régulier est l’un des moyens les plus puissants de soutenir l’équilibre hormonal et métabolique.

Soutenir les mécanismes naturels d’élimination avec les plantes et les huiles essentielles

Dans ce défi de 30 jours, je souhaite également expérimenter l’utilisation de certaines plantes traditionnellement utilisées pour soutenir la circulation des liquides dans l’organisme. Dans de nombreuses traditions herboristes, certaines plantes sont qualifiées de plantes drainantes. Cela ne signifie pas qu’elles « retirent l’eau du corps » de manière directe, mais plutôt qu’elles soutiennent certains mécanismes physiologiques impliqués dans l’élimination des liquides. Je prévois notamment d’utiliser trois plantes bien connues :

  • L’ortie (Urtica dioica), souvent utilisée pour soutenir la fonction rénale et favoriser une légère action diurétique.
  • Le pissenlit (Taraxacum officinale), traditionnellement employé pour stimuler les fonctions d’élimination de l’organisme, notamment au niveau du foie et des reins.
  • La vigne rouge (Vitis vinifera), qui est plutôt connue pour soutenir la circulation veineuse et contribuer à soulager la sensation de jambes lourdes.

Ces plantes seront utilisées sous forme de tisanes, plusieurs fois dans la semaine, dans une démarche progressive et d’observation. Comme pour le reste de mon défi, l’objectif n’est pas d’obtenir un effet spectaculaire, mais simplement d’explorer comment mon corps réagit lorsque je soutiens doucement ses mécanismes naturels.

L’aide des huiles essentielles pour la circulation

Je souhaite également tester l’utilisation de certaines huiles essentielles connues pour soutenir la circulation et le drainage des tissus. Après la douche, je prévois de réaliser un massage doux des jambes et des zones où je ressens le plus de gonflement, en utilisant une huile végétale dans laquelle j’ajouterai quelques gouttes d’huiles essentielles adaptées. Certaines huiles essentielles sont traditionnellement utilisées pour ce type d’usage, notamment :

  • l’huile essentielle de cèdre de l’Atlas, souvent utilisée dans les soins corporels destinés à soutenir la circulation lymphatique et veineuse,
  • et l’huile essentielle de pamplemousse, fréquemment intégrée dans les massages destinés à améliorer l’aspect de la peau et la sensation de lourdeur dans les tissus.

Ces huiles seront diluées dans une huile végétale (par exemple huile d’amande douce ou de jojoba) afin d’être utilisées en massage après la douche.

Comme toujours avec les huiles essentielles, leur utilisation demande de rester prudente et de respecter les précautions d’usage.

L’objectif n’est pas de chercher un effet miraculeux, mais d’intégrer de petits gestes de soin du corps dans une routine quotidienne plus globale, associant mouvement, respiration, alimentation et sommeil.

Les plantes et les huiles essentielles ne remplacent évidemment pas un avis médical en cas de problème circulatoire important, mais elles peuvent constituer un soutien intéressant dans une approche globale du bien-être.

Ce que je retiens de cette expérience ? Mon analyse InBody ne montre pas une maladie grave. Elle révèle plutôt : un déséquilibre métabolique modéré, une tendance à la rétention hydrique et ****une masse grasse élevée. Et la bonne nouvelle est que ces phénomènes font partie des déséquilibres les plus réversibles du corps humain. Avec un sommeil régulier, une marche quotidienne, une alimentation stable et une meilleure gestion du stress, l’organisme peut évoluer beaucoup plus rapidement qu’on ne l’imagine.

Mon défi de 30 jours est donc avant tout une expérience personnelle. Non pas pour chercher la perfection, mais pour observer comment mon corps réagit lorsque je lui offre davantage de mouvement, de repos et d’attention. Et peut-être qu’au fond, la vraie réponse à la question « pourquoi je me sens gonflée » ne réside pas dans une solution unique, mais dans l’équilibre global de notre mode de vie.

Peut-être que certaines lectrices se reconnaîtront dans ces sensations de gonflement ou de fatigue. Si c’est le cas, mon expérience n’est qu’un point de départ pour explorer ce que notre corps essaie parfois de nous dire.

FAQ – Comprendre la rétention d’eau et le fonctionnement de notre corps

Qu’est-ce que l’eau intracellulaire ? C’est l’eau située à l’intérieur de nos cellules. Elle représente environ les 2/3 de l’eau totale du corps humain. Cette eau est essentielle au fonctionnement cellulaire : elle participe à la production d’énergie, au transport des nutriments et aux réactions biochimiques nécessaires à la vie.

Qu’est-ce que l’eau extracellulaire ? Eau située à l’extérieur des cellules. Elle circule dans le plasma sanguin, la lymphe et les espaces entre les tissus. Lorsque cette eau s’accumule excessivement dans certains tissus, elle peut provoquer une sensation de gonflement ou de rétention d’eau.

Quelle est la différence entre rétention d’eau et œdème ? La rétention d’eau correspond généralement à une accumulation légère ou modérée de liquide dans les tissus. Elle peut provoquer des chevilles marquées, une sensation de gonflement ou des jambes lourdes. L’œdème, en revanche, est une accumulation plus importante de liquide dans les tissus. Il peut parfois être visible à l’œil nu et nécessiter un avis médical.

Pourquoi les femmes font-elles plus souvent de la rétention d’eau ? Les femmes sont plus sujettes à la rétention d’eau en raison de plusieurs facteurs : les variations hormonales, la circulation veineuse parfois plus fragile, la sédentarité, l’alimentation, le stress. Les fluctuations hormonales, notamment liées aux œstrogènes, peuvent influencer la façon dont l’eau se répartit dans les tissus.

La cellulite est-elle liée à la rétention d’eau ? La cellulite n’est pas uniquement liée à la rétention d’eau. Elle correspond à une modification de la structure du tissu adipeux sous la peau, qui crée l’aspect appelé « peau d’orange ». Cependant, la rétention d’eau peut parfois accentuer l’apparence de la cellulite.

Une balance à impédancemétrie est-elle fiable ? Ces balances utilisent un courant électrique très faible pour estimer la composition corporelle. Elles peuvent donner des indications sur : la masse grasse, la masse musculaire, la quantité d’eau dans le corps. Ces appareils ne remplacent pas un examen médical, mais ils peuvent être utiles pour observer l’évolution de la composition corporelle dans le temps.

Qu’est-ce qu’une masse grasse élevée ? La masse grasse correspond à la quantité de tissu adipeux présente dans le corps. Une masse grasse élevée peut être associée à plusieurs effets physiologiques, notamment : inflammation chronique de bas grade, résistance à l’insuline, perturbation hormonale.

Pourquoi dit-on que le tissu adipeux est un organe endocrinien ? Pendant longtemps, on pensait que la graisse corporelle servait uniquement de réserve d’énergie. Aujourd’hui, la recherche montre que le tissu adipeux agit comme un véritable organe endocrinien.

Il produit différentes substances biologiquement actives qui influencent le métabolisme et l’inflammation.

Que sont les cytokines inflammatoires ? Ce sont des molécules produites par le système immunitaire et par certains tissus du corps, notamment le tissu adipeux. Elles jouent un rôle dans les processus d’inflammation et peuvent influencer de nombreux mécanismes physiologiques.

Qu’est-ce que la leptine ? C’est une hormone produite principalement par le tissu adipeux. Elle participe à la régulation de l’appétit et du métabolisme énergétique. Lorsque la masse grasse augmente, les niveaux de leptine peuvent également augmenter, ce qui peut parfois perturber l’équilibre métabolique.

Que sont le TNF-alpha et les interleukines ? Le TNF-alpha et certaines interleukines sont des molécules impliquées dans la réponse inflammatoire de l’organisme. Elles peuvent être produites par différents tissus, notamment par le tissu adipeux lorsqu’il devient plus actif sur le plan inflammatoire.

Qu’est-ce que l’inflammation de bas grade ? C’est une inflammation chronique légère mais persistante dans l’organisme. Elle ne provoque pas forcément de symptômes visibles immédiats, mais elle peut être associée à différents déséquilibres métaboliques.

Qu’est-ce que la résistance à l’insuline ? La résistance à l’insuline se produit lorsque les cellules du corps répondent moins efficacement à l’insuline. Cette situation peut entraîner une élévation de la glycémie et est souvent associée à : la prise de poids, l’inflammation, certains troubles métaboliques.

Qu’est-ce qu’un terrain inflammatoire ? C’est parfois utilisé pour décrire un état dans lequel l’organisme présente une tendance à l’inflammation chronique de faible intensité.

Cet état peut être influencé par l’alimentation, le stress, le sommeil, la sédentarité ou certains déséquilibres métaboliques.

Le brossage à sec du corps est-il utile pour la circulation ? Le brossage à sec est une technique consistant à brosser la peau à sec avec une brosse douce. Certaines personnes l’utilisent pour stimuler la circulation cutanée et lymphatique, même si les preuves scientifiques restent limitées.

Qu’est-ce qu’une plante drainante ? On appelle souvent plantes drainantes certaines plantes traditionnellement utilisées pour soutenir les mécanismes naturels d’élimination de l’organisme. Certaines plantes comme l’ortie ou le pissenlit peuvent avoir un effet diurétique léger, tandis que d’autres, comme la vigne rouge, sont plutôt associées au soutien de la circulation veineuse.

Pourquoi le corps peut-il gonfler avant les règles ? Ce phénomène est lié aux variations hormonales du cycle menstruel. Les œstrogènes augmentent dans la première partie du cycle. Ils peuvent favoriser une légère rétention d’eau dans les tissus.

Après l’ovulation, la progestérone augmente à son tour et peut influencer la digestion et la circulation des liquides. Ces variations sont fréquentes et font partie du syndrome prémenstruel.

Les hormones peuvent-elles provoquer une rétention d’eau ? Oui, certaines hormones peuvent influencer la répartition des liquides dans le corps. Les hormones sexuelles féminines, mais aussi certaines hormones impliquées dans le stress ou le métabolisme, peuvent favoriser une tendance à la rétention d’eau. Ces fluctuations hormonales expliquent pourquoi certaines femmes observent des variations de gonflement selon les périodes du cycle, les périodes de stress ou les changements de mode de vie.

Le stress peut-il faire gonfler le corps ? Le stress chronique peut influencer la sensation de gonflement dans le corps. Lorsque le stress devient prolongé, l’organisme produit davantage de cortisol, l’hormone principale du stress. Un cortisol élevé peut perturber plusieurs mécanismes physiologiques, notamment : la gestion du sodium et de l’eau, l’inflammation, la circulation lymphatique. C’est une des raisons pour lesquelles la gestion du stress peut jouer un rôle important dans l’équilibre du corps.

L’insuline peut-elle influencer la rétention d’eau ? L’insuline est l’hormone qui régule le taux de sucre dans le sang. Lorsque l’insuline est souvent élevée, par exemple après des repas riches en glucides raffinés, elle peut favoriser : une rétention de sodium, une rétention d’eau. Certaines personnes ont ainsi l’impression de gonfler après certains repas très riches en sucres rapides ou en aliments ultra-transformés.

Quelles hormones contrôlent l’équilibre entre l’eau et le sel dans le corps ? Le corps possède plusieurs hormones spécialisées dans la régulation de l’équilibre hydrique. Parmi les plus importantes, on trouve : L’aldostérone, qui agit au niveau des reins pour contrôler la quantité de sodium et d’eau retenue dans l’organisme. L’ADH (hormone antidiurétique), qui régule la quantité d’eau que les reins conservent ou éliminent dans les urines. Ces hormones travaillent en permanence pour maintenir l’équilibre entre l’eau, le sodium et les électrolytes dans le corps.

Pourquoi certaines femmes font-elles plus de rétention d’eau après 40 ans ? À partir de la quarantaine, le corps des femmes commence progressivement à entrer dans une phase de transition hormonale appelée périménopause. Pendant cette période, les niveaux d’œstrogènes et de progestérone peuvent fluctuer davantage. Ces variations hormonales peuvent influencer plusieurs mécanismes du corps, notamment : la circulation des liquides, la gestion du sodium, l’équilibre métabolique. Ces changements sont fréquents et peuvent souvent être influencés par le mode de vie, notamment l’alimentation, l’activité physique, le sommeil et la gestion du stress.

Livre fast like a girl du Dr. Mindy PELZ
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⚠️ Avertissement

Les informations partagées sur ce blog sont issues de mon expérience personnelle et de mes apprentissages dans le domaine de la santé intégrative. Elles ont pour objectif de sensibiliser, informer et encourager une meilleure compréhension de soi, mais ne remplacent en aucun cas un avis médical. Chaque situation étant unique, si vous avez des questions concernant votre santé physique ou mentale, il est essentiel de consulter un professionnel de santé qualifié (médecin, psychologue, etc.). Certaines approches globales de la santé, comme la médecine fonctionnelle ou l’accompagnement holistique, peuvent également constituer des pistes complémentaires pour mieux comprendre l’origine de certains déséquilibres. Dans tous les cas, toute démarche de soin doit être envisagée avec l’accompagnement adapté.

A propos de l'auteur

Daniela J.

Je m’appelle Daniela. Nouvelle entrepreneure, je chemine vers plus de santé, de présence et de vitalité. Après une formation en nutrition intégrative, l’envie d’écrire s’est imposée comme une évidence. Ici, je partage ce que j’apprends et ce que je traverse, une chose à la fois !

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